La formation professionnelle et technique au SENEGAL

De Wiki de la Formation Professionnelle et Technique.

Sommaire

PRESENTATION DU SYSTEME

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LEGENDE

(1): Education préscolaire
(2): Enseignement élémentaire
(3): Enseignement moyen
(4): Enseignement secondaire
(5): enseignement supérieur
A, B, C, D: Différentes facultés universitaires
E, F: Instituts universitaires et établissements d’enseignement supérieur
ESG: Enseignement secondaire général
EST: Enseignement secondaire technique
FPL: Formation professionnelle longue
FPC: Formation professionnelle courte
ENR: Ecoles normales régionales d’instituteurs

L’éducation en général, l’enseignement technique et la formation professionnelle en particulier ont toujours été considérés par le Gouvernement du Sénégal comme des objectifs prioritaires dans le cadre de la mise en oeuvre des politiques en matière de développement économique et social.

En effet, l’affectation d’environ 27% du budget de l’Etat à l’Education et à la Formation témoigne, si besoin en est, de la volonté des autorités de promouvoir une véritable politique dans le domaine des ressources humaines.

Rien de durable ne sera acquis en matière de modernisation de l’appareil productif, sans un réel effort d’adaptation des qualifications aux exigences économiques et sociales, sans une irrigation constante de toutes les formations par les acquis émanant des sciences et des techniques nouvelles.

Au Sénégal, l’enseignement technique et professionnel est de la compéter de deux ministères, distincts:

- le Ministère de l’Education Nationale est chargé de gérer l’enseignement technique;
- le Ministère du Travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle est chargé de définir et de mettre en oeuvre la politique de la formation professionnelle.

Cela procède de la volonté des pouvoirs publics d’apporter des solutions différentes à des cursus de formation dont les objectifs sont bien définis.

En effet, l’enseignement technique secondaire est un enseignement non terminal destiné à préparer le passage de l’élève dans l’enseignement supérieur court ou long, technique et professionnel. Par contre, la formation professionnelle est un enseignement terminal conduisant à l’emploi et à la production, sans toutefois interdire la promotion sociale par le biais de la formation initiale ou continue.

ORGANISATION DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL

L’organigramme, ci-après, fait ressortir la place occupée dans le système éducatif, par l’enseignement technique et professionnel. On y distingue quatre niveaux d’enseignement:

- l’éducation préscolaire (non obligatoire): préparant les enfants de 3 à 6 ans à la vie scolaire;
- l’enseignement élémentaire: qui accueille les enfants de 7 à 12 ans;
- l’enseignement moyen: qui est dispensé dans les collèges aux jeunes de 13 à 16 ans;
- l’enseignement secondaire: qui est dispensé dans les lycées aux jeunes de 17 à 20 ans.

Au sommet de la pyramide du système éducatif, il y a bien entendu l’enseignement supérieur qui comprend les instituts de formation supérieure et deux universités (à Dakar et à Saint-Louis).

Ainsi, si l’on considère les flux de passage et les outputs du système éducatif, on peut constater les possibilités suivantes:

1 - Depuis la suppression de l’enseignement moyen pratique, il n’y a plus que les centres d’initiation horticole qui recrutent à partir du CEPE. Ils sont au nombre de six. A titre indicatif, on peut citer également le Centre National des Cours Professionnels Industriels et Commerciaux (CNCPIC) qui organise des cours du soir à l’intention des travailleurs. Certains parmi eux ne sont titulaires que du CEPE. Ces formations débouchent sur le CAP.
2 - Les élèves admis au Centre National de Qualification Professionnelle ONQP) sont recrutés à partir de la 3ème année de l’enseignement moyen (classe de 4ème). Ils préparent le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP). Pour l’heure, le CNQP est la seule structure qui offre une formation entre ce niveau CAP et le niveau BEP. La généralisation de cette formule pourrait constituer une alternative pour ceux qui ne terminent pas le cycle moyen.

3 - L’existence de quatre passerelles entre l’enseignement moyen et l’enseignement secondaire. Trois parmi elles constituent des diplômes terminaux tels que le BEP (2 années de formation), le BT ou le diplôme d’Agent Technique du Développement Rural (3 années de formation) et le Certificat de Fin d’Etudes que délivrent au bout de 4 ans les Ecoles Normales Régionales.


La quatrième passerelle est plutôt considérée comme une filière, notamment celle du secondaire technique qui conduit au baccalauréat technique et, à terme, à des études supérieures. Cependant, il convient de souligner que le passage entre l’enseignement secondaire technique et l’enseignement supérieur est particulièrement sélectif quand on sait d’un côté, qu’il y a une diminution relative des bacheliers des séries scientifiques et techniques et d’un autre côté, qu’il y existe l’obstacle que constituent les concours d’entrée aux établissements de formation supérieure.

L’existence d’importants goulots d’étranglement au niveau des trois principaux paliers du système, constitue un sérieux problème par rapport à la dynamique et à la performance de l’enseignement technique et professionnel.ecoles d'ingénieurs en Tunisie

En effet, l’enseignement technique et professionnel est demeuré entièrement tributaire d’un mécanisme dont les articulations sont peu souples, faute de passerelles en nombre suffisant. En conséquence, il joue un rôle peu déterminant d’une part, dans l’équilibre et la régulation des principales filières du système éducatif et d’autre part, dans le développement de la formation continue. </di>

STRUCTURES

Enseignement technique


En 1990/911, l’enseignement technique public accueillait 5461 élèves répartis dans 11 établissements.

Ces établissements comprennent 6 lycées d’enseignement technique industriel et/ou commercial et 5 collèges d’enseignement moyen disposant d’une série (sciences et techniques économiques).

A eux seuls, les 6 lycées comptent 4 420 élèves, soit 81% des effectifs globaux et 137 classes sur les 159 qui existent au niveau du secteur public.

Ces établissements préparent les élèves au baccalauréat de technicien, au brevet de technicien ou au brevet d’études professionnelles:

L’enseignement technique est peu développé au niveau du secteur privé. Quelques 8 établissements disposent des séries et C qui accueillent au total 974 élèves (15% des effectifs globaux) répartis dans 28 classes.

Contrairement à l’enseignement technique privé, il existe parfois au niveau du secteur public des établissements dotés de sections relevant de la formation professionnelle. Ainsi dans certains lycées techniques, on peut trouver les sections ci-après:

- Brevet de Technicien de l’Industrie (BTI): mécanique automobile, chaudronnerie, tuyauterie industrielle, construction métallique);
- Brevet d’Etudes Professionnelles (BEP).


D’une manière générale, le recrutement dans les lycées techniques s’opère de deux manières:

- sur orientation: il s’agit des élèves titulaires du Brevet de Fin d’Etudes Moyennes (BFEM), après avis des commissions régionales d’orientation ou de la commission nationale d’orientation en classe de seconde;
- sur concours d’entrée préparant au BEP Secrétariat et Commerce et au Brevet de Technicien de l’Industrie pour les titulaires du BFEM ou de tout diplôme admis en équivalence.


Comme on peut le noter, des baccalauréats à double finalité ont été supprimés (F3: Mécanique automobile; F4: Chaudronnerie et Tuyauterie industrielles; F5: Ouvrages métalliques; G1: Techniques administratives) et ont été remplacés par des Brevets de technicien, qui sont plus compétitifs sur le plan professionnel (sauf la série G1).

Pour les séries qui ont été conservées, des problèmes existent pour l’accession à l’enseignement supérieur des titulaires de baccalauréat des séries F, du fait de l’inexistence d’une faculté de technologie pour les accueillir. Des solutions sont recherchées pour régler ces problèmes d’orientation vers l’enseignement supérieur, parmi lesquelles on peut citer:

- l’organisation à l’ENSUT (Ecole Nationale Supérieure Universitaire de Technologie) de cours de mise à niveau en maths et en sciences;
- le renforcement des programmes de maths et sciences dans les séries qui n’ont pas été supprimées (F1, F2, F6 et F7).

Formation professionnelle


Les établissements de formation professionnelle sont répandus sur l’ensemble du territoire national. Chaque région compte au moins un centre de formation.

Toutefois, le réseau des structures chargées de la formation professionnelle révèle d’importantes disparités. La région de Dakar regroupe à elle seule, plus de 40% des établissements qui totalisent près de 75% des effectifs globaux.

1.Secteur primaire

- Les centres d’initiation horticole: au nombre de 6, ces établissements recrutent au niveau du CEPE. En 1988, ils accueillaient 87 élèves pour une capacité d’accueil de 170.
- Les centres régionaux de formation professionnelle au nombre de 5.
- Les écoles des agents techniques du développement rural au nombre de 4. Elles concernant l’agriculture, les eaux et forêts, l’élevage et la pêche.
- Le centre de formation professionnelle d’horticulture (à Camberebe)

A côté des structures publiques de formation, il existe des institutions privées constituées de centres diocésains (CFA de Nianing, Centres de Ndiebel, Nguengne, Ngandiol), d’organisations non gouvernementales (OFADEC, AJAC,...) et d’associations villageoises de développement (ASECAW, FPOB,...).

Le nombre de structures dispensant une formation au profit du secteur primaire est réduit, si l’on tient compte du fait que l’agriculture occupe près de 80% de la population. Ces structures ne représentent, en effet, que 12% des écoles de formation.

2. Secteur secondaire

Dans ce secteur, le système se caractérise par un certain dualisme qui se manifeste par l’existence, d’une part, d’une formation dite conventionnelle que l’on retrouve dans les établissements d’enseignement technique et professionnel et, d’autre part, d’une formation de type non conventionnel se déroulant dans les micro-entreprises artisanales de production et de service.

En marge de ces institutions, évoluent d’autres types de structures implantées dans les zones périphériques, principalement orientées vers la formation des populations à l’image des centres de perfectionnement des artisans ruraux (CPAR) et des centres de promotion féminine (CRETEF - CETF).

3. Secteur tertiaire

L’importance de ce secteur, qualifié de “social” par excellence, a amené les pouvoirs publics à mettre en place un réseau relativement dense.

Les formations dispensées dans les établissements concernés touchent des domaines variés tels que l’éducation et la formation, la santé, l’administration, etc.

Ces formations sont généralement assurées par des établissements publics. Mais, de plus en plus, des promoteurs privés s’intéressent au secteur, notamment dans les domaines suivants: secrétariat, gestion, management, transit, etc.

Niveau supérieur


Les principaux établissements d’enseignement supérieur technique et professionnel sont l’Ecole Nationale Supérieure Universitaire de Technologie (ENSUT), l’Ecole Polytechnique de Thiès (EPT) et l’Ecole Normale Supérieure d’Enseignement Technique et Professionnel (ENSEPT).

1. ENSUT

L’ENSUT a pour missions:

- la formation initiale d’étudiants au diplôme universitaire de technologie (DUT), de niveau bac. + 2ans;
- la formation complémentaire aux titulaires de DUT (avec ou sans expérience professionnelle) au diplôme d’ingénieur technologue (DIT) et d’études supérieures de commerce et d’administration des entreprises (DESCAE), de niveau DUT + 2ans;
- la formation continuée des personnels en activité dans les entreprises et les services des secteurs public et privé;
- l’assistance technique aux entreprises et aux services;
- l’activité de recherche appliquée et formation des enseignants sénégalais et africains.

2. EPT

L’EPT a pour vocation de:

- former des ingénieurs de conception (Bac + 5ans);
- assurer une formation doctorale dans le domaine des sciences de l’ingénieur;
- effectuer des recherches dans tous les domaines où s’exerce l’activité de l’ingénieur afin de promouvoir des actions de développement.

3. ENSETP

L’ENSETP a pour missions:

- la formation des personnels:
  • chargés d’enseigner les disciplines techniques théoriques et pratiques dans les établissements d’enseignement technique et professionnel;
  • chargés d’assurer l’orientation scolaire et professionnelle aux différents niveaux du système éducatif;
  • chargés d’effectuer l’encadrement et le contrôle pédagogique des enseignants et des établissements scolaires;
- le recyclage et la formation continuée des enseignants des secteurs public et privé;
- l’assistance pédagogique par la recherche et la diffusion de moyens, de méthodes et de supports pédagogiques permettant d’améliorer la qualité de la formation.

TENDANCES ET INNOVATIONS

Durant ces vingt dernières années, le Sénégal a mis en oeuvre un certain nombre de réformes de son système éducatif. Il s’agit principalement de:

- la réforme de 1971 avec la première loi d’orientation;
- les innovations des années 80;
- la réforme préconisée par la Commission Nationale de Réforme de l’Education et de la Formation (CNREF) avec la loi d’orientation de 1991.

La loi d’orientation de 1971


La loi d’orientation de l’Education nationale de 1971 constitue la première loi régissant l’Education nationale et la formation au Sénégal.

Elle fixait à la fois les finalités à assigner à l’enseignement technique et à la formation professionnelle et les publics ciblés par cette formation.

L’Education et la Formation promues par la nouvelle loi s’adressaient en fait:

- aux jeunes fréquentant les structures scolaires et universitaires dans un souci de faire acquérir un certain niveau de connaissances théoriques et pratiques ou d’aptitudes techniques et professionnelles;
- aux adolescents et aux adultes exerçant déjà une activité professionnelle, après une scolarité plus ou moins longue, pour consolider les connaissances, perfectionner la qualification professionnelle et accroître la capacité de production du pays.

Les innovations des années 80


Ces innovations ont été marquées par:

- la création d’un Office National de Formation Professionnelle;
- le renforcement du réseau des lycées d’enseignement technique (par la création de deux nouveaux lycées);
- la mise en place d’une contribution financière des employeurs pour la formation initiale et continue de la main-d’oeuvre.

La loi d’orientation de 1991


Les recommandations de la CNREF ont abouti à l’adoption de la loi d’orientation de l’Education de février 1991. Cette loi intègre, entre autres, deux innovations majeures qui visent à systématiser l’éducation permanente de base et une formation technique et professionnelle mieux orientée. Ainsi, il est préconisé “l’éducation nationale et permanente est au service du peuple sénégalais: elle vise l’éradication complète et définitive de l’analphabétisme, ainsi que le perfectionnement professionnel et la promotion sociale de tous les citoyens, pour l’amélioration des conditions d’existence et d’emploi et l’élévation de la productivité du travail”.

Cette nouvelle loi prend en compte dès le niveau élémentaire (cycle fondamental) certaines activités dont l’objectif est de revaloriser le travail manuel et d’initier l’enfant aux techniques.

L’adaptation aux changements


Le système de formation mis en place dans le secteur de l’enseignement technique et professionnel couvre plusieurs spécialités avec des niveaux de qualification bien différenciés dans les trois secteurs de la vie économique: primaire, secondaire et tertiaire.

L’offre de formation tire parti, le mieux possible, de l’ensemble des établissements existants qui essayent de s’adapter aux exigences nouvelles du pays.

Ainsi, la politique de l’enseignement technique et professionnel s’est attachée dans une première phase à l’essor de l’économie rurale par la formation et l’encadrement du monde rural pour promouvoir le perfectionnement agricole et artisanal, dans une seconde phase le développement de l’industrie par la formation d’ouvriers et d’employés qualifiés, de cadres moyens pour les différents secteurs de l’industrie.

Des textes officiels définissent les rapports entre l’enseignement technique et professionnel et les unités industrielles tout au long du cycle de formation secondaire et supérieure, comme la Convention nationale Etat-employeurs pour la promotion de l’emploi, la Convention-cadre établie entre le Centre National de Qualification Professionnelle et les employeurs, les textes organiques portant sur la plupart des établissements d’enseignement technique supérieur.

Le partenariat avec les entreprises


L’inadéquation entre la formation et l’emploi, constatée au Sénégal, découle en partie de la non application des textes administratifs relatifs aux stages pratiques des élèves de l’enseignement technique et professionnel (notamment le décret n°63-649 du 24 septembre 1963). Cette absence de stages en entreprise a conduit à un chômage accru des diplômés de l’enseignement technique et professionnel, devenus inadaptés aux besoins des entreprises pour lesquelles ils étaient pourtant prioritairement destinés.

Afin de remédier à cette situation, l’Etat avait, en son temps et par le biais de l’ex. Secrétariat d’Etat à l’enseignement technique et à la formation professionnelle, signé une convention-cadre avec les employeurs, portant application effective du décret susmentionné.

Fort de cette analyse, le Ministère de l’Education Nationale a entrepris des démarches visant à la mise en position systématique de stage de perfectionnement des enseignants du technique dans les entreprises nationales. Des pays amis offrent également des bourses de stage à l’étranger pour les enseignants nationaux.

La collaboration entre les institutions d’enseignement technique et professionnel et les entreprises industrielles est devenue une nécessité impérieuse qui se manifeste déjà de façon timide à différents niveaux:

- en formation initiale, par l’accueil d’étudiants en cours de formation pour des stages ponctuels de courte durée ou de visites d’études;
- en formation continue par des actions de perfectionnement ou de recyclage des travailleurs dans certaines écoles supérieures;
- en expertise technique par l’appel aux établissements d’enseignement technique et professionnel pour des prestations de services (études ou réalisations confiées aux écoles);
- lors de certains examens de fin d’etudes comme membres de jurys.

Remarque:

Les relations écoles/entreprises devront aller jusqu’à l’envoi de professionnel en qualité d’enseignant dans les lycées techniques et professionnelles. Il est constaté une absence presque totale de professionnels enseignant dans ces établissements. Nécessité donc de revenir à la situation d’avant l’indépendance et à la période post indépendance, où l’on notait la présence de professionnels dans les lycées techniques. Ce qui avait apporté aux élèves et aux enseignants de métier le savoir-faire et l’expérience du monde de l’industrie.

Cet enseignement partiel des professionnels dans les établissements techniques et professionnels pourrait faciliter aussi la révision et l’adaptation des programmes d’enseignement en tenant compte de l’évolution technologique et des besoins du monde du travail. Ainsi, autant il est indispensable d’envoyer des enseignants en stage dans les entreprises, autant il est utile que les professionnels puissent dispenser un enseignement partiel dans les établissements techniques et professionnels.

Par ailleurs, la stagnation des budgets des établissements scolaires, due à la conjoncture économique, crée d’énormes problèmes pour le fonctionnement normal des structures suscitées. Aussi, il a été suggéré une dérogation à certaines dispositions portant réglementation de la comptabilité publique de l’Etat, avec la création du décret n°89-581 du 18 Mai 1989 portant statut des coopératives scolaires. Celui-ci autorise la vente, au bénéfice de la coopérative scolaire, d’objets fabriqués ou de denrées produites par les élèves des établissements d’enseignement technique ou de formation professionnelle. En les commercialisant, les coopératives scolaires pourraient aider les établissements à s’autofinancer.

Technopole de Dakar


II convient de signaler l’existence du projet “Technopole de Dakar” qui devrait impulser de façon significative les relations institutions de formation et de recherche technologiques/entreprises. Ce technopole, prévu sur un site de 200ha au centre de l’agglomération Dakar-Pikine, s’articule autour de quatre complexes: agro-alimentaire, environnement-énergie, télécommunications-informatique, communication-animation.

Parmi les objectifs visés par ce projet, on peut citer l’exploitation des résultats de recherche, l’invention de nouveaux produits et de nouveaux processus de production, l’implication du secteur privé dans le financement et la conduite des programmes de recherche appliquée. Diplôme d'ingénieur

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