La formation professionnelle et technique en COTE D'IVOIRE

De Wiki de la Formation Professionnelle et Technique.

Sommaire

ORGANISATION DE L’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL

L’enseignement technique et professionnel ivoirien est géré pour l’essentiel par:

- le Ministère de l’Education nationale pour les 1ère et 2ème générations; sauf pour les centres et lycées agricoles qui sont sous la responsabilité du Ministère de l’Agriculture et des Ressources animales;
- le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique pour les grandes écoles.

La formation initiale et continue des formateurs pour l’ensemble du système est assurée par l’Institut Pédagogique National de l’Enseignement technique et Professionnel (IPNETP). C’est lui qui assure également la formation. perfectionnement des personnels d’encadrement (inspecteurs, conseillers pédagogiques, chefs d’établissement, etc.), la recherche pédagogique, l’élaboration des curriculum, la production et la diffusion des médias pédagogiques.

Ce dispositif est complété par l’Agence Nationale de Formation Professionnelle (AGEFOP), sous tutelle du Ministère de l’Education Nationale, et le Fonds de Développement de la Formation Professionnelle (FDFP), domicilié à la Caisse Autonome d’Amortissement (CAA) et placé sous la tutelle du Ministère chargé de l’Economie et des Finances.

Les missions de l’AGEFOP s’inscrivent dans le cadre du développement des activités non diplômantes au sein des structures de l’enseignement technique et professionnel du Ministère de l’Education Nationale. Ces missions s’intègrent dans une stratégie globale visant une exploitation qualitative des ressources humaines et technologiques des établissements d’enseignement technique et professionnel. Il s’agit, en fait, d’amener les structures de formation à contribuer efficacement au renforcement des capacités techniques et professionnelles des opérateurs économiques pour une solution durable aux problèmes:

- du chômage
- de reconversion et de réinsertion
- d’insuffisance de qualification professionnelle
- de qualité des produits
- de compétitivité
- etc.

L’objectif est de rapprocher les établissements d’enseignement technique et professionnel des populations et des structures de production, afin que celles-ci y trouvent un appui technique et d’en faire aussi un instrument d’éducation et de développement.

Quant au Fonds de Développement de la Formation Professionnelle, il assure le financement:

a - en ce qui concerne la taxe additionnelle pour la formation professionnelle continue (1,2% de la masse salariale):
- des actions de formation continue destinées aux salariés des entreprises;
- des études ayant trait à la planification générale de la formation professionnelle continue;
b - en ce qui concerne la taxe d’apprentissage (0,5% de la masse salariale):
- des actions de formation professionnelle initiale;
- des études ayant trait à la planification générale de la formation technique et professionnelle.

Les organes du Fonds sont le Comité de gestion et le Secrétariat général.


POLITIQUE EN MATIERE D’ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET PROFESSIONNEL

Les enseignements organisés par les institutions de formation technique et professionnelle ont pour vocation de former, en milieu scolaire, les ouvriers qualifiés, techniciens et ingénieurs des grands secteurs de la vie économique. Dispensant des formations à finalité professionnelle très denses, les structures d’enseignement technique et professionnel n’ont peut-être plus la place qu’elles méritent car elles font, de nos jours, l’objet d’appréciations souvent négatives, les critiques les considèrent comme étant un instrument de formation de produits inadaptés.

Ce phénomène s’explique, d’une part, par le manque d’échanges fructueux avec l’industrie, le commerce, l’artisanat et l’agriculture et, d’autre part, par l’absence d’une organisation pédagogique associant tous les partenaires du système d’enseignement technique et professionnel.

Formation technique et professionnelle et monde du travail


S’il y a un sujet qui anime aujourd’hui les discussions des milieux africains intéressés aux questions éducatives, c’est incontestablement celui des actions de formation à conduire en vue d’une bonne liaison entre l’école et l’environnement économique.

Diverses études révèlent en effet que loin de s’améliorer, les relations entre l’éducation et le monde de la production s’amenuisent au fil des années. Les diplômés, en attente d’un premier emploi sont de plus en plus nombreux. La recherche d’un emploi salarié devient un véritable cauchemar.

D’autres critiques ont mis en relief le caractère inadapté des programmes et contenus de formation aux possibilités et aux besoins des économies nationales; ce qui a créé des déséquilibres entre les niveaux de formation et surtout entre les spécialités. Cette tendance tient en partie du manque d’adéquation entre le profil des sortants du système éducatif et les qualifications requises.

Du coup, la recherche d’une plus grande pertinence de la formation par rapport au contexte économique se pose aujourd’hui avec plus d’acuité.

En Côte-d’Ivoire, plusieurs diplômés des structures d’enseignement technique et professionnel gonflent chaque année le lot déjà impressionnant des chômeurs ou autres diplômés à la recherche d’un premier emploi. Certaines analyses, pour contribuer à la résolution de ce problème, suggèrent que l’enseignement technique et professionnel se plie totalement aux exigences du patronat par la mise en place de formations qui intéressent les entreprises industrielles, commerciales et agricoles de la place; des formations liées à des perspectives d’emploi.

Mais quelles sont, de nos jours, ces perspectives d’emploi auxquelles l’enseignement technique et professionnel ne pourrait point satisfaire? Quelle est cette bonne formation qui assure un emploi au moment où des secteurs entiers d’activités économiques s’effondrent et où des licenciements massifs sont prononcés à longueur de journée?

La tâche la plus actuelle à laquelle devraient s’atteler les chercheurs est cette interrogation sur les relations qui lient ou devraient lier le système de formation aux autres systèmes de production. Ces systèmes peuvent-ils cohabiter de façon complémentaire ou non? En d’autres termes, il faudra se demander pourquoi la formation technique et professionnelle et le monde de la production industrielle, commerciale et agricole sont deux domaines qui se développent indépendamment l’un et l’autre, et sont régis par des lois qui les opposent plus qu’elles ne les rapprochent?

Pour cela, il convient d’interroger d’abord l’existant, les pratiques qui ont cours actuellement en Côte d’Ivoire dans ce domaine, la nature des difficultés rencontrées, pour déboucher sur des suggestions de voies en vue d’une coopération plus dynamique.

Approche de l’existant


A partir de l’élan donné en 1960 (année de l’indépendance), on voit se constituer en Côte d’Ivoire un appareil de formation technique et professionnelle diversifié dans ses fonctions: établissements dits “d’enseignement technique”, centres de “formation professionnelle”, centres de “perfectionnement”. Mais cette diversité est conçue en complémentarité, non en opposition. C’est là, sans nul doute, une originalité de la Côte d’Ivoire: enseignement technique, formation professionnelle, perfectionnement restent liés et doivent mutuellement s’enrichir. Ces types d’enseignements regroupés aboutissent à deux catégories de structures: les structures préparant à l’emploi et les structures préparant l’accès à l’enseignement supérieur technique.

1. Les structures préparant à l’emploi

Ces structures se subdivisent en trois catégories:

1°) - Les structures de formation des ouvriers et employés qualifiés.

Cette catégorie regroupe toutes les institutions de formation préparant en trois ans au CAP dans les spécialités industrielle, commerciale et agricole. Le public-cible est représenté par les titulaires d’un CEPE ayant au moins le niveau de 5ème de l’enseignement général. Ces établissements sont communément appelés Centres de Formation Professionnelle (CFP). Dans cette même catégorie sont classés les Collèges d’Enseignement Technique (CET), dont la formation dure en deux ou trois ans selon qu’on a le niveau de 4ème ou de 3ème de l’enseignement secondaire général.

2°) - Les structures de formation des techniciens.

Ces formations sont assurées par les lycées professionnels qui accueillaient des élèves sortant des CEG avec le BEPC. D’une durée de 3 ans, ces formations conduisent au Brevet de technicien (BT) qui porte mention d’une spécialité professionnelle: technique administrative et comptable, industrielle, travaux publics, agro-alimentaire hôtellerie.

3°) - Les structures de formation des techniciens supérieurs et ingénieurs.

Elles sont regroupées au sein de l’Institut National supérieur de l’Enseignement Technique (INSET).

L’INSET réunit en effet plusieurs écoles des secteurs industriel et tertiaire en vue de la formation des techniciens supérieurs et des ingénieurs. On y rencontre les catégories d’écoles suivantes:

- la catégorie I: elle concerne l’ENSIA, l’ENIS, l’ESI. S’étendant sur une période de 5 ans après le baccalauréat, la formation dans ces structures est polyvalente et spécialisée. Elle concerne les disciplines suivantes: mécanique, électricité, énergie, ingénierie industrielle, électronique, électrotechnique, informatique.
- la catégorie II: elle concerne l’Institut de Technologie Industrielle (ITI) et l’Ecole de Techniciens Supérieurs du Tertiaire, qui forment en deux ou trois ans des techniciens supérieurs dans différentes spécialités: mécanique, électronique, électrotechnique, maintenance industrielle, chimie industrielle et génie alimentaire.
- Ecole de techniciens supérieurs du tertiaire: elle comprend quatre structures qui forment en deux ans après le baccalauréat des Techniciens Supérieurs en Gestion Commerciale, Finance-Comptabilité (ISC), Assurance, Transport-Logistique (ITT) Informatique de Gestion (ISI), Secrétariat de Direction (ISS).

2. Les structures préparant l’accès à l’enseignement technique supérieur

II s’agit des lycées techniques qui comportent les sections d’enseignement long (3 ans après la 3è) et qui conduisent aux baccalauréats B, E, F et G. Ces structures préparent à une formation longue. Trois lycées techniques sont conçus à cet effet: les lycées techniques de COCODY, de YOPOGON et de BOUAKE.

3. La formation Professionnelle Continue (FPC)

Dans la perspective de la recherche des stratégies de développement conjugué des secteurs de formation technique et professionnelle et de la production industrielle, commerciale, artisanale et agricole, la Côte d’Ivoire a mis en place, entre autres, la Formation Professionnelle Continue qui permet aux salariés de mieux répondre aux exigences des postes qui leur sont offerts ou qu’ils occupent et de favoriser la nationalisation des postes. Ainsi, la formation professionnelle continue s’étend-elle à tous les niveaux de qualification en vue de:

- améliorer la qualification du personnel nécessaire aux entreprises;
- accélérer le processus de nationalisation de ce personnel;
- assurer la promotion sociale de chaque travailleur.

Pour atteindre ces objectifs, une loi fut votée par le Parlement en Novembre 1977 qui impose aux entreprises une participation de 1,2 % de leur masse salariale en vue du financement de la formation professionnelle continue. Aussi, toutes les structures de formation technique et professionnelle préparant à l’emploi sont-elles impliquées dans cette formation. Elles agissent en liaison avec le monde professionnel par l’étude de la demande, l’élaboration de plans d’action, l’exécution de ces plans et l’évaluation de l’action.

4. Pratiques pédagogiques

Toutes les structures de formation technique et professionnelle en Côte d’Ivoire adoptent le temps plein comme rythme des études. Cependant, en plus de la salle de classe, l’atelier devient un cadre nouveau qui cherche à se rapprocher le plus possible de celui de la future vie professionnelle. On y travaille par petits groupes sous la responsabilité d’un professeur: préparation aux CAP, BEP, BT, BTN, BTS, DUT ou au diplôme d’ingénieur.

Mais, certaines structures adoptent aussi l’alternance: le temps est partagé entre les enseignements en classe et l’exercice pratique du métier dans l’entreprise. C’est le cas des centres de formation professionnelle pour apprentis, qui font entrer dans leur scolarité de nombreuses périodes en situation professionnelle.

D’autres structures, à défaut de l’alternance, intègrent les stages à leurs programmes de formation. Ces périodes de stages présentent d’énormes avantages: elles constituent des possibilités concrètes de vérifier l’enseignement théorique et les moyens de modifications de fa situation analysée; elles sont aussi l’occasion de faire comprendre aux élèves les relations théorie-pratique

En Côte d’Ivoire, les périodes de stages, leur nature, leur durée et leurs objectifs dépendent des institutions de formation. Les institutions de formation de courte durée (deux ans de formation) gèrent les stages-ouvriers (en 1ère année). Ces stages-ouvriers initient les élèves à la vie en entreprise. En 2ème année, des stages de spécialisation sont organisés pour permettre aux élèves de mieux appréhender un poste de travail. Généralement, ces types de stages durent quatre mois et débouchent sur la rédaction et la soutenance d’un mémoire. Les structures de formation d’ingénieurs, en plus des deux formes de stages ci-dessus décrites, mettent en place une troisième forme de stage, de longue durée (6 mois), consacré à la conception et à la réalisation de prototypes soumis à l’appréciation de jurys d’examen de fin d’études d’ingénieurs. Dans tous les cas, un professeur est affecté au stagiaire, “professeur-suiveur par l’établissement de formation.

Par ailleurs, un professionnel du métier est dégagé par l’entreprise pour être le responsable du stage.

1°) Détermination des programmes et contenus de

Jusqu’à une époque encore récente, les programmes et contenus étaient calqués sur ceux de la France en vue de maintenir la valeur égale des diplômes délivrés. Aujourd’hui, le souci d’adapter la formation technique et professionnelle au monde professionnel ivoirien a poussé les responsables pédagogiques à agir autrement: des équipes-projets sont souvent constituées, intégrant toutes les parties (pédagogues du système de formation, responsables des entreprises, etc..).

Le travail consiste à répertorier les besoins de formation à travers des études ponctuelles conduites par les techniciens de l’Office National de Formation Professionnelle (ONFP).

Ces études sont actualisées par les équipes-projets à travers des enquêtes qu’elles réalisent auprès des professionnels d’entreprises de référence.

Cependant, il existe des cas où les structures de formation agissent de façon autonome dans la détermination des programmes et contenus de leur formation.

2°) La formation des formateurs.

En Côte d’Ivoire, l’Institut Pédagogique National de l’Enseignement Technique et Professionnel (IPNETP) est l’unique école habilitée à former les enseignants des institutions d’enseignement technique et professionnel. Pour y arriver, I’IPNETP recrute à la fois des diplômés nouvellement sortis des écoles techniques et des professionnels. La formation se fait par modules:

- le module 1 (M1) est consacré à la mise à niveau,
- le module 2 (M2) à la formation technologique proprement dite,
- le module 3 (M3) à la formation pédagogique.

L’IPNETP, comme l’INSET, organise des séminaires périodiques animés par les professionnels de métiers dans le cadre des échanges en vue de l’actualisation des enseignements. De l’autre côté, les départements de formation consacrent une partie de leur crédit-temps aux interventions en entreprises: études, marketing, formation, conseils, etc.

Une fois la formation terminée, les stagiaires sont affectés dans les différentes structures de formation technique et professionnelle publiques en qualité d’enseignants.

Conditions et éléments d’une coopération


Au vu de l’existant et à la lumière de ce qui ressort de diverses études, des difficultés, non des moindres, existent toujours. Ces difficultés se rencontrent tant dans la nature de la collaboration que dans sa phase de réalisation effective.

1. Au niveau de la nature de la collaboration

La participation des entreprises à la création des filières de formation technique et professionnelle ne souffre d’aucune irrégularité. L’adhésion de ces professionnels à cette formule est totale.

Sur le plan financier, la taxe d’apprentissage dont la loi de Novembre 1977 fixe les conditions d’application permet aux entreprises de participer à des oeuvres de formation ayant reçu l’agrément du Fonds National de Régulation (FNR).

En dehors de la participation aux études-projets de création des filières d’enseignement et des apports financiers dus à la taxe d’apprentissage, les structures de formation manifestent également leurs liens avec les milieux professionnels par divers autres aspects et en particulier par la définition des programmes et des procédés pédagogiques tenant compte des besoins exprimés par ces mêmes milieux professionnels: signatures de conventions directes par exemples.

Au niveau du perfectionnement des enseignants, sous la forme de stages en entreprises, la coopération est pratiquement inexistante. Ici, chacun évoque le problème de la prise en charge de ces enseignants. Les uns identifient la difficulté au niveau des charges financières; les autres au niveau pédagogique.

Comme on le voit, si le désir d’orienter les formations techniques et professionnelles dans le sens de l’évolution du monde de la production industrielle, commerciale et agricole anime les différents partenaires, cependant la nature de leur collaboration dépend en grande partie des intérêts en présence, qui sont souvent contradictoires. Cette situation rejaillit sur la mise en oeuvre effective des rapports, même conventionnés.

2. La procédure de consultation officielle

C’est une simple obligation morale qui porte sur la conduite pédagogique et sur la conduite des stages.

3. Pour une pédagogie de la coopération

Les établissements d’enseignement technique et professionnel sont nés de la volonté de doter la Côte d’Ivoire d’un certain nombre d’établissements dispensant des formations déterminées par les besoins professionnels. L’idée selon laquelle ces structures tireraient leur bonne image de marque auprès des employeurs du fait que ceux-ci détiendraient le secret de l’adéquation entre un poste de travail donné et une qualification correspondante, procurée par une formation bien adaptée, ne correspond nullement à la vérité.

L’inadaptation des enseignements techniques et professionnels aux besoins de l’économie est réelle en Côte d’Ivoire. L’un des déphasages de l’appareil de formation dont se plaignent habituellement un grand nombre de représentants des intérêts patronaux se situe à ce premier niveau. Mais peut-on demander à une institution de formation, quoique technique et professionnelle, de former jusqu’aux détails des formations spécialisées?

B. SCHWARTZ réagit (“Une autre école” Paris - Flammarion 1977) par la négative, avançant qu’il appartient aux entreprises de terminer la formation (formation continuée, dit-il).

Fort de cette idée de B. SCHWARTZ, la recherche des voies et moyens d’une coopération efficiente entre les structures de formation et les entreprises procède de la division de la formation. Elle concerne la conception même de l’enseignement technique et professionnel. Jusque-là, les structures de formation ont eu pour mission de former en milieu scolaire les ouvriers qualifiés, techniciens et ingénieurs que requiert le développement de la production industrielle, commerciale, artisanale et agricole.

L’Etat, à travers les textes de création des structures de formation, sollicitent la participation des entreprises à la réalisation des actions de formation. Mais ces mêmes textes n’exposent pas clairement les prérogatives qui conditionnent ou qui sont liées à cette participation.

C’est ainsi qu’en situation de crise, les employeurs accusent les structures de formation de ne former que des inadaptés. Face à cette attitude déconcertante, il devient impérieux que l’Etat implique davantage les entreprises dans les actions de formation technique et professionnelle.

C’est le lieu d’envisager la coopération dans un cadre juridique appropriée qui déterminera les contours.

Cependant, une fois ces accords approuvés et signés par les partenaires, l’Etat de Côte d’Ivoire se doit de réviser les textes de placement des diplômés. Cette révision est essentielle pour un Chef d’établissement de savoir ce que deviennent les élèves formés dans son établissement; comment sont-ils intégrés dans la profession choisie. C’est pour lui le meilleur moyen de prendre conscience de la valeur réelle de son enseignement et de connaître pratiquement à tout moment l’importance relative des besoins dans chaque spécialité.

Cette coopération pourrait se faire sur la base d’une pédagogie du partenariat par

- l’interdisciplinarité: qui consiste en un partage des objectifs de formation.
- le partenariat structures de formation-entreprise qui favorise l’établissement de contrat.

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